Le choeur des femmes - Martin WINCKLER


Le contexte


Voilà un livre sorti depuis quelques années.

Un livre qui a fait parler de lui.

Un livre que j'ai donc choisi de ne pas lire à sa sortie. C'est comme ça. Je ne veux pas me faire influencer par tous ces avis qui inondent la toile en même temps. J'ai besoin de savourer ma lecture. De me l'approprier. D'en faire mon moment. Quand je le sens, quand je le désire.

Il était temps de m'y plonger. J'aurai peut-être dû m'y plonger plus tôt.



L'histoire

Jean Atwood, interne des hôpitaux et quatre fois major de promotion, vise un poste de chef de clinique en chirurgie gynécologique. Mais au lieu de lui attribuer le poste convoité, on l’envoie passer son dernier semestre d’internat dans un service de médecine consacré à la médecine des femmes –  avortement, contraception, violences conjugales, maternité des adolescentes, accompagnement des cancers gynécologiques en phase terminale.

Le Docteur Atwood veut faire de la chirurgie, et non passer son temps à écouter des femmes parler d’elles-mêmes à longueur de journée. Ni servir un chef de service à la personnalité controversée. Car le mystérieux Docteur Karma –  surnommé «  Barbe-Bleue  »  – séduit sans vergogne, paraît-il, patientes et infirmières et maltraite sans pitié, dit-on, les internes placés sous ses ordres. Pour Jean Atwood, interne à la forte personnalité et qui brûle d’exercer son métier dans un environnement prestigieux, le conflit ouvert avec ce chef de service autoritaire semble inévitable.

Mais la réalité n’est jamais ce que l’on anticipe, et la rencontre entre les deux médecins ne va pas se dérouler comme l’interne l’imagine.

L'avis


En suivant l'histoire du Docteur Jean ATWOOD, on suit en réalité l'histoire de toutes les femmes de ce monde. En suivant l'histoire du Docteur Franz KARMA, on découvre un médecin idéal, passionné et évidemment torturé. Et ce qui fait le charme de tous les romans, c'est lorsque les histoires des deux protagonistes finissent par se croiser. Le livre vous amène en douceur vers le dénouement final, qui n'est pas surprenant car bien réfléchi et logique. Pour moi, la fin est anecdotique. D'ailleurs, c'est un livre qui pourrait très bien ne pas avoir de fin. Et l'auteur le dit lui-même : comment finir cet ouvrage ?

Je pense que la personne même de l'auteur est l'élément primordial ici. Alors parlons-en !

L'écriture de l'auteur est assez particulière. Il va à l'essentiel, sans détours. Les tournures de phrases nous donnent parfois un sentiment de vitesse, d'urgence, comme si toutes les pensées du personnage principal se bousculaient et voulaient sortir en même temps. Vous savez, quand votre esprit s'active, que vous pensez à 100 choses à la fois et que vous voulez tout dire, tout de suite, pour ne rien oublier. C'est exactement ça. Et c'est ce qui nous accroche.

L'auteur est un homme, médecin. C'est un livre de femmes. Sur les femmes. Avec des femmes. Pour les femmes, pour les hommes également. Pourtant, l'auteur a souvent les mots justes, les interrogations sincères et les pensées pertinentes. Je me suis reconnue dans chaque femme décrite. J'ai eu l'impression de connaître chaque personnage. J'ai compris chaque histoire, chaque motivation, chaque pensée, chaque drame, chaque bonheur, comme si je les avais déjà vécus. Chaque personnage est votre mère, votre sœur, votre fille, votre amie, votre collègue, une connaissance.

Le personnage principal est si bien travaillé que j'ai eu envie de le gifler des dizaines de fois. Ah, Docteur Jean Atwood, si égoïste, égocentrique, si à côté de la plaque. Et pourtant, si généreux, altruiste et juste.
Mais on ne peut parler du Docteur Atwood sans parler du Docteur Karma. C'est lui qui va guider Jean Atwood, l'épauler, l'orienter, lui donner les pistes de réflexion et tous les outils nécessaires à sa propre évolution. Le Docteur Karma ne dicte aucune ligne de conduite. Il pousse simplement à la réflexion et au recul. Ce roman nous place devant nos contradictions. Nous sommes conditionnés pour penser de telle manière et nous nous mettons des bâtons dans les roues nous-mêmes. Pourtant, nous avons toujours un regain de liberté, on retrouve toujours notre libre-arbitre quand il s'agit de manifester ce qui nous semble juste.

Il aurait été très facile pour l'auteur de tomber dans un livre moralisateur, bien pensant et accusateur. Il n'en est rien. Chaque thématique est posée à plat, avec ses tenants et ses aboutissants. A vous d'en tirer les conclusions. Il n'y a pas de bonnes ou mauvaises réflexions, il y a seulement des façons de pensées différentes. C'est un livre qui fait du bien. Un livre qui prend au cœur et au ventre et qui m'a donné envie de savoir immédiatement qui était l'auteur.

J'ai eu ce besoin urgent d'en apprendre le plus possible sur lui, cette soif de vouloir comprendre comment il avait pu écrire cette merveille. Son site internet est une mine d'or et je vous renvoie au site personnel de Marc ZAFFRAN (car oui, Martin WINCLKER est un nom d'emprunt) pour une revue détaillée.

Indiscrétions

Marc ZAFFRAN/Martin WINCKLER est également l'auteur de La Maladie de Sachs, adapté au cinéma par Michel DEVILLE.
Depuis 2013, une adaptation télévisuelle du Choeur des femmes est en cours.
Marc ZAFFRAN n'est pas un médecin apprécié par tous ses confrères, mais le gros pied dans la fourmilière qu'il balance n'est certainement pas étranger à ce désamour. Alors, peu importe.
Sous le pseudonyme de Martin WINCKLER est sorti au mois de février Abraham et son fils, nouveau roman sur fond de médecine, relation père-fils, découverte de la France des années 1960 et... livres !








Tu me manques - Harlan COBEN

Bonjour à tous. Je vous propose aujourd'hui une chronique de Tu Me Manques, d'Harlan COBEN.




Le contexte :

 J'ai toujours beaucoup apprécié les Polars. C'est une littérature qui m'inspire, j'aime ces histoires noires, et plus les protagonistes sont complexes, plus l'auteur a des chances de me captiver. J'ai, comme beaucoup de personnes, un ENORME faible pour les polars scandinaves. J'ai peu lu d'auteurs Américains ou Français, si ce n'est Michael CONNELLY (et son excellent Le Poète).

En cherchant quel livre acheter pour ma sélection France Loisirs, je me suis laissée tenter par "Tu me manques", qui venait juste de sortir à cette époque. Les arguments de la vendeuse ont été simples : "c'est génial, il faut que vous le lisiez et en plus c'est une exclusivité France Loisirs, il n'est pas encore sorti en librairie".

J'avais toujours eu envie de découvrir Harlan COBEN sans jamais passer à l'acte, perdue entre ses nombreux fans et multiples détracteurs. Et l'ombre du Polar Nordique planait au dessus de moi. J'avais peur d'être déçue, et je n'arrivais pas à passer outre ce mauvais a priori que j'avais sur Monsieur COBEN.

D'ailleurs, mon exclusivité France Loisirs est restée dans ma PAL presque un an, c'est dire comme j'étais inspirée par ma lecture !


L'histoire


"Inscrite par une amie sur un site de rencontres, Kat tombe sur la photo de son ex-fiancé, Jeff, qui l'a quittée sans un mot 18 ans auparavant alors qu'elle venait de perdre son père, policier assassiné par un mafieux. Les tentatives de Kat pour recontacter Jeff restent sans réponse, mais bientôt la photo réapparaît dans le cadre d'une enquête : des femmes séduites sur internet sont dépouillées avant de disparaître.".

Ainsi dans ce livre, deux histoires vont se mêler. D'une part, l'enquête principale, ces femmes et hommes qui disparaissent après une rencontre sur internet. D'autre part, l'enquête personnelle de Kat, qui tente de retrouver Jeff, et de comprendre qui a tué son père, ancien policier. 

L'avis ?

Si l'on reprend les ingrédients de ce roman, nous avons donc : une jeune flic célibataire, et un père policier tué pendant son service. Cette même jeune femme est éreintée par la vie (le décès et une rupture dans un même laps de temps). Internet. Le passé qui réapparaît. 

Si tous les ingrédients semblent réunis pour obtenir une intrigue intéressante, l'histoire ne prend pas. J'ai été particulièrement déçue par le personnage de Kat, que j'ai trouvé agaçante. Ses réactions m'ont souvent surprises, comme s'il y avait un décalage entre la personne que l'on essayait de me décrire et la personne qui prenait vie dans ce livre.

Le personnage de Jeff, pourtant au cœur de l'intrigue, n'a présenté aucun intérêt particulier. Et le supposé retournement de situation au cours de l'histoire ne m'a pas surprise. Pire, je l'ai senti venir dès le début de l'histoire. 

Le personnage du père de Kat, qu'elle tente de venger, prend toute sa saveur à la fin du roman, quand certaines zones d'ombre de son histoire commencent à s'éclaircir. Mais là encore, cette heureuse découverte finit en déception. Cela méritait vraiment que l'on s'y attarde plus. Toute la psychologie de ce personnage aurait pu être développée, et rendre l'histoire personnelle de Kat plus intéressante et pertinente. 

Finalement, le personnage d'Aqua est celui que j'ai le plus apprécié car plus complexe. C'est grâce à ce personnage que j'ai pu rester accrochée à l'histoire de Kat et que j'ai eu envie de découvrir malgré tout ce qui se cachait derrière l'histoire de Kat, Jeff et son père. 

Kat est ici entourée de personnes qui ont leur importance dans l'histoire, sans aucun doute. Mais parce qu'ils sont secondaires, ils ne sont pas développés à leur juste valeur. Et c'est ce qui manque à l'histoire. 

Quant à l'enquête principale, celle-ci est traitée trop rapidement et aurait méritée que l'on s'y attarde plus. J'ai eu l'impression désagréable de courir derrière l'intrigue, d'être entraînée malgré moi dans une histoire trop rapide sans avoir le temps de réfléchir. Et mince, dans un policier, on aime aussi se creuser la tête, non ?

Je pense que c'est la chose qui m'a le plus dérangée : l'histoire nous est servie toute prête, le lecteur n'étant pas invité à intervenir. On est surtout spectateur, et ce n'est pas ce que je recherche dans ce type de roman. 

Pourtant, la façon dont les victimes sont attirées par leur ravisseur, la mise en place du piège, les manœuvres mises en place pour effacer toutes les traces des bourreaux, tout est bien pensé, cohérent et probable. Quand Harlen COBEN rentre dans le cœur du sujet, on voit qu'il maîtrise son sujet et son talent. Mais encore une fois, on reste en surface. L'histoire aurait mérité que l'on s'attarde plus sur les ravisseurs, leurs motivations et leur façon d'agir. Le roman aurait pris une autre envergure. Ici, tout m'a semblé bien trop fade. 

En résumé, je n'ai jamais été emballée, surprise ou dérangée au fil des pages. Rien ne m'a donné envie de rester scotchée au livre, ni d'aller voir la dernière page car le suspens était insoutenable. J'ai eu une lecture plutôt passive. 

Si je vous disais plus haut que tous les ingrédients étaient réunis pour faire un bon roman, il manque certainement les épices et toute la saveur !

Je ne condamne pas l'histoire pour autant. J'ai relevé des gros points positifs, qui vous donneront peut-être envie de tenter votre chance. Tout d'abord, l'écriture d'Harlan COBEN est agréable et efficace. Son travail descriptif est bon, je me suis laissée entraîner à Central Park plusieurs fois avec Kat. Les phrases sont courtes, entraînant un rythme rapide. Je n'ai perçu aucune lenteur dans la narration. L'auteur va à l'essentiel et ne nous perd pas dans de sombres détails inutiles. (Mais à être trop direct, l'auteur m'a laissé sur le côté de l'histoire). 

Les dialogues sont bien écrits, pas de vulgarité excessive et déplacée, ce qui a le don de m'agacer dans certains livres, spécialement les policiers. Chaque conversation est cohérente, bien pensée, et apporte de l'intérêt à l'histoire. 

L’intrigue de départ est intéressante et séduisante. Elle est actuelle, à l'heure où l'on entend de plus en plus d'histoires de vols d'identités, notamment à cause d'Internet. Elle nous rappelle que l'on ne sait jamais vraiment qui se cache derrière un écran et à quel point il est facile de se laisser berner par une jolie histoire, quand on est seul ou abîmé par la vie. 


Et ensuite ?

Il est très possible que mon avis soit biaisé par le fait que je sois habituée à un autre genre de Polar et que je sois entrée dans ma lecture avec certains a priori. Je ne pense pas être la cible visée. 

Aussi, je ne déconseillerai pas cette lecture à tout le monde. Je suis sûre qu'elle peut plaire, car l'histoire est accessible et l'ensemble reste cohérent. C'est une lecture qui peut être plaisante, aux habitués d'Harlan COBEN notamment. Je pense que si vous réussissez à vous attacher au personnage principal, vous pourriez même passer un bon moment.

Mais pour les adeptes de romans plus sombres, plus cyniques et piquants, vous pouvez facilement passer votre chemin !





Indiscrétions

Harlen COBEN est en "partenariat" avec France Loisirs, en ce sens qu'une nouveauté sur deux sort en exclusivité en boutique France Loisirs. Intéressant pour les fans impatients !
TF1 annonce l'arrivée sur sa chaîne de l'adaptation en série d'Une Chance de Trop, avec Alexandra Lamy dans le rôle principale. Série récemment encensée au festival de la fiction TV de La Rochelle.



Le sourire du clair de lune - Julien ARANDA

Je dois l'avouer, j'ai eu l'envie de créer ce blog après avoir terminé "Le Sourire du Clair de Lune", écrit par Julien ARANDA. 

Vous vous en doutez, ce livre doit être un véritable coup de cœur pour avoir envie d'en parler aussi publiquement.

A la fin de ma lecture, je me suis trouvée frustrée de ne pouvoir en parler à personne autour de moi. Ce livre est certainement ma plus belle découverte ces dernières années.


Le contexte : 


Je suis actuellement l'heureuse propriétaire d'une liseuse KOBO, et avant ça, je possédais une Kindle. En me promenant sur Amazon, j'avais eu l'occasion de voir, dans leur TOP 100 des Ebooks vendus le roman "Le Sourire du Clair de Lune". Peu à peu, il se glissait dangereusement vers la première place, jusqu'à y rester.
Intriguée, je commandais donc le fameux Ebook, décidée à comprendre ce qui plaisait tant aux lecteurs Amazon. Meilleure décision de l'année !


L'histoire :


"Le jour où Paul Vertune rencontre un soldat nazi dans la clairière d'une forêt bretonne, il ne sait pas que son existence va basculer et l'entraîner dans une histoire à couper le souffle aux quatre coins de la planète. Et puis, il y a la belle Mathilde que Paul aime en secret depuis l'enfance. Comment lui avouer ses sentiments et faire naître chez elle l'amour ? 


Tous les personnages de ce livre sont comme vous et moi, des êtres humains aux multiples facettes, capables du meilleur comme du pire, mais qui gardent toujours en tête une chose, c'est que la vie nous réserve parfois bien des surprises … 



Le sourire du clair de Lune est un roman plein de sensibilité qui a déjà séduit plus de 10 000 lecteurs. Mélange de joies et de larmes, d'amitiés et de rancœur, d'amour et de haine, ce roman est une leçon d'optimisme qui vous entraînera dans l'aventure d'une vie et vous réconciliera avec l'espèce humaine."



L'avis ?


L'optimisme ! Voilà, je crois, le fil conducteur de ce roman. Ce livre est une réelle bouffée d'optimisme, d'amour de la vie, malgré quelques passages réellement tristes. Parce que là est la magie de l'auteur : nous combler d'espoir et d'optimisme au travers une histoire pas toujours heureuse ni glorieuse.

Paul Vertune n'est pas un grand héros. C'est un personnage classique, comme vous et moi. Et c'est cette caractéristique qui fait que l'histoire fonctionne. Il est difficile de ne pas s'attacher à Paul et de ne pas se sentir immergé dans sa vie. C'est qu'on a l'impression de vivre sa vie avec lui, d'être à ses côtés et de ressentir chacun de ses sentiments.

L'ensemble du roman est d'une incroyable justesse. Sans aucune prétention, l'auteur vous décrit le portrait d'un jeune garçon qui tente de s'émanciper et de se construire jusqu'à devenir un homme accompli.

Le Sourire du Clair de Lune est typiquement le genre de roman pour lequel vous freinez votre rythme de lecture, arrivé aux dernières pages. Parce que vous n'avez ni envie de quitter l'histoire, ni envie de quitter le personnage central. Pourtant, il vous faut aller jusqu'au bout, parce que la fin est à la hauteur du roman. Et vous donne immédiatement envie de recommencer votre lecture. 

Quant à la plume de l'auteur, cette dernière est très agréable à lire. Peu de complications, pas un style alambiqué, une écriture moderne mais quelque peu classique. En résumé, une écriture qui peut plaire à n'importe quel lecteur. Le style est fluide, le rythme plutôt rapide, ce qui permet de se concentrer uniquement sur l'histoire.

Je trouve que les véritables coups de cœur sont plutôt rares. Qui plus est pour un premier roman. Et bien, celui-ci en est un, un grand. 

Indiscrétions


Julien ARANDA prépare actuellement un nouveau roman (mais refuse de nous révéler quoi que ce soit, le sacripant !).
Le Sourire du Clair de Lune a pu être édité en version papier, notamment grâce à son succès sur Amazon.




Entrez et prenez vos aises.

Bienvenue à tous !




Voici un nouveau blog, parmi tant d'autres. Je l'imagine comme un endroit de flânerie, un havre de paix, un petit cocon perdu dans l'immensité de la Toile. Je l'imagine accueillant, chaleureux, et empli de surprises. Plus que tout, j'espère qu'il sera un endroit de partage, de discussions et d'honnêteté.

Je m'appelle Stéphanie, j'ai 25 ans. Les livres ont marqué mon enfance, ma jeunesse et mes jeunes heures d'adulte. Je sais qu'ils m'accompagneront encore longtemps. Ils sont mes compagnons, ils sont une partie de moi. Peut-être sont-ils la même chose pour vous. Mes préférés sont peut-être vos plus grands regrets. Vos préférés deviendront peut-être mes plus belles découvertes.

Ici, il n'y aura pas de critiques acerbes, méchantes et mesquines. Si je peux encenser un auteur, vous harceler pour que vous lisiez mon coup de cœur du moment, je ne pourrai jamais vous déconseiller un roman. Oh bien sûr, il y aura des critiques négatives. Mais je suis convaincue qu'il y a un peu de bon dans chaque chose. Chaque auteur mérite sa chance. Chaque livre trouve son public.

J'espère vous livrer des chroniques sincères et plaisantes.

J'espère que nous nous sentirons bien ici, tous ensemble.

Bienvenue chez moi, bienvenue chez vous.

Stéphanie